Le 31 mars 2026, le Pasteur Christian Gisanura a poursuivi sa série d’enseignements, exhortant les croyants à arrêter de « courir après le vent » dans les nombreuses poursuites futiles de la vie.
Dans la vie quotidienne, on se rend compte que le monde manque souvent de stabilité et que beaucoup de choses sont difficiles à expliquer.
Cette vérité sur la vie a été magnifiquement exprimée par le roi Salomon dans le Livre de l’Ecclésiaste, où il décrit l’existence comme étant guidée par la contrainte, la lutte et la vanité. La vie, en ce sens, peut sembler être « courir après le vent »—une poursuite qui ne produit rien de durable ou de tangible.
Salomon, reconnu comme l’homme le plus sage de son temps, a écrit : "J’ai vu toutes les actions faites sous le soleil ; et voici, les pleurs des opprimés, et qu’ils n’ont point de consolateur ; le pouvoir était du côté de leurs oppresseurs, et ils n’avaient point de consolateur." (Ecclésiaste 4:1)
Ces paroles reflètent un monde rempli d’injustice et de pressions, où les puissants oppriment les faibles et personne ne vient à leur secours. De la naissance à la mort, la vie humaine est pleine de contraintes et d’efforts incessants.
En effet, une personne naît sous contrainte : elle n’a pas choisi de naître, elle pleure dès sa venue au monde, et sa survie dépend des soins des autres.
Salomon a montré comment la vie est remplie d’obligations : un enfant pleure à la naissance, est contraint de téter, d’aller à l’école, d’étudier, et, plus tard, à l’âge adulte, de trouver des moyens de survivre. La vie humaine est largement gouvernée non par la liberté personnelle, mais par les pressions et les règles du monde.
Cela a conduit Salomon à une observation forte : "C’est pourquoi j’ai loué les morts plus que les vivants qui sont encore en vie." (Ecclésiaste 4:2)
Il ne voulait pas dire que la mort est meilleure que la vie, mais que ceux qui sont partis sont libérés des épreuves et des luttes de ce monde.
Cependant, la Bible montre qu’il y a un espoir au-delà de cela : "Heureux les morts qui meurent dans le Seigneur dès maintenant." (Apocalypse 14:13)
Cela rappelle aux croyants que la vie prend un vrai sens lorsqu’elle est centrée sur Dieu, car la paix en Lui dépasse tout confort terrestre.
Salomon a également observé : "Vraiment, tous sont surpassés par ceux qui n’ont jamais vécu et qui n’ont pas vu les mauvaises actions faites sous le soleil." (Ecclésiaste 4:3)
La vie sur terre est souvent remplie de mal, montrant qu’elle peut être lourde et difficile pour ceux qui la vivent. Mais la vie elle-même n’est pas intrinsèquement mauvaise ; c’est la poursuite d’objectifs vains qui la rend pesante.
La vie terrestre est régie par des lois et des règles qui assurent l’ordre, tout comme les feux de signalisation régulent la circulation des voitures.
Respecter ces règles peut guider les gens à servir Dieu et les autres. Les croyants sont donc encouragés à agir avec un but, en équilibrant la croissance personnelle avec l’obéissance aux principes de Dieu et de la société.
Pourtant, une lutte commune persiste : "Tout travail et toute habileté dans les œuvres causent l’envie chez les hommes." (Ecclésiaste 4:4)
Salomon souligne que les activités humaines conduisent souvent à la rivalité, à la jalousie et à une compétition sans fin. Beaucoup courent après les réalisations terrestres pour réaliser ensuite, comme le dit Salomon, que tout cela est « courir après le vent ».
Le Pasteur Christian Gisanura a précisé qu’il ne décourage pas l’effort ou le travail assidu. Son message est de reconnaître que beaucoup de choses que nous poursuivons dans ce monde n’ont aucune valeur éternelle. On peut accumuler richesse ou réalisations, mais il vient un moment où il faut les laisser aller.
C’est pourquoi Jésus-Christ est venu : montrer le chemin de la vraie vie—non pas une course sans fin après des choses éphémères, mais une vie avec un but et un sens enraciné en Dieu.
En conclusion, le Pasteur Christian Gisanura a rappelé aux croyants que la vie sur terre peut souvent sembler être « courir après le vent », où l’on s’efforce beaucoup mais sans trouver de paix durable.
Comme l’a montré Salomon, la vie sans Dieu est vide et pleine de luttes. La vie centrée sur Dieu, cependant, promet une véritable plénitude, paix et signification éternelle.
Le Pasteur Gisanura a conclu par ces mots : "Au lieu de courir après le vent, nous devrions rechercher quelque chose d’éternel—marcher dans les voies de Dieu et vivre dans Sa paix."