Dans son enseignement du 2 mars 2025, le Pasteur Christian Gisanura est revenu sur une vérité profonde : en Jésus-Christ, les croyants ont été transformés pour devenir le peuple de Dieu.
Il a d’abord expliqué que les choses de Dieu ne se comprennent pas par la simple intelligence humaine. Jésus Lui-même a dit qu’Il a caché ces vérités aux sages et aux intelligents pour les révéler aux petits enfants.
Les réalités spirituelles exigent un cœur humble, capable de croire, de recevoir et de marcher selon la Parole, au lieu de vouloir tout analyser uniquement par la raison humaine.
De la même manière que, dans le monde naturel, un peuple se définit par sa culture, son histoire, sa nation et ses lois — écrites ou non — il existe aussi, dans le domaine spirituel, une transformation qui fait entrer dans une nouvelle identité.
La culture se manifeste par la langue, l’habillement, la nourriture, les boissons, les danses et les chants. Ce sont ces éléments qui caractérisent un peuple. De même, ceux qui sont en Christ deviennent un peuple nouveau, avec des valeurs et un mode de vie qui les distinguent.
Dans Éphésiens 2:18-22, il est écrit que par Christ nous avons accès auprès du Père dans un même Esprit. Nous ne sommes plus des étrangers ni des gens du dehors, mais des concitoyens des saints et des membres de la famille de Dieu, édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ étant la pierre angulaire. En Lui, tout l’édifice bien coordonné s’élève pour être un temple saint dans le Seigneur.
Le Pasteur Gisanura a souligné que les croyants ne sont plus des visiteurs dans la maison de Dieu ; ils en font désormais partie. S’approcher de Dieu ne nécessite plus un intermédiaire humain, car en Christ un accès direct au Père a été ouvert.
Prier au nom de Jésus signifie se tenir dans la position d’être en Lui. Comme une personne investie d’une fonction officielle — avocat, policier ou dirigeant — n’agit pas en son propre nom mais au nom de l’autorité qu’elle représente, ainsi le croyant agit dans l’autorité de Christ.
Ce que les autres voient, ce n’est pas simplement la personne, mais la position qu’elle occupe. Être en Christ nous permet de nous tenir devant Dieu comme Ses enfants, et ce que nous demandons en Son nom nous est accordé parce que nous sommes unis à Lui.
S’approcher du Père signifie que Dieu devient réellement notre Père. Une personne peut, où qu’elle soit — dans une chambre, un bureau ou dans la rue — parler directement au Père sans passer par quelqu’un d’autre. Lorsque le Père est invoqué au nom de Jésus, c’est comme si Jésus Lui-même appelait. Les croyants entrent ainsi dans une communion directe avec Dieu.
Il a également enseigné qu’il existe différents niveaux dans les réalités célestes. L’apôtre Paul a parlé d’avoir été élevé jusqu’au troisième ciel, là où Dieu demeure, et d’y avoir reçu des révélations concernant son appel. Cela montre que la prière n’est pas seulement une suite de paroles, mais un cheminement spirituel vers la présence de Dieu.
Cependant, il existe aussi un deuxième ciel, où se livrent des combats spirituels. Éphésiens 6:12 rappelle que notre lutte n’est pas contre la chair et le sang, mais contre les dominations, les autorités et les esprits mauvais dans les lieux célestes.
Il peut donc y avoir des résistances spirituelles qui retardent les réponses aux prières, comme dans le cas de Daniel, qui pria pendant 21 jours en faisant face à une opposition spirituelle. Mais la persévérance permet de franchir ces obstacles et d’entrer dans une communion plus profonde avec Dieu.
Être le peuple de Dieu n’est pas seulement un titre, c’est un mode de vie visible. Comme tout peuple possède sa manière de s’habiller, de parler, de se nourrir et de célébrer, ainsi le peuple de Dieu a un style de vie qui le distingue. Dieu reconnaît les Siens, et ceux qui Lui appartiennent doivent vivre d’une manière qui L’honore, afin qu’Il demeure au milieu d’eux comme Roi et Père.
Ce peuple possède aussi une patrie : le Royaume des cieux. Sur le plan physique, les hommes appartiennent à différentes nations, mais spirituellement les croyants partagent une même citoyenneté.
Lorsque le chrétien meurt, son corps retourne à la terre, mais son esprit retourne auprès de Dieu. Cela montre que la citoyenneté spirituelle est supérieure à la nationalité terrestre.
De même qu’une personne a un père selon la chair, elle a aussi un Père selon l’esprit. Jésus a dit à certains qu’ils avaient pour père le diable, montrant que celui qui n’est pas enfant de Dieu appartient à une autre paternité spirituelle. C’est l’esprit qui dirige la vie d’une personne qui détermine son appartenance.
Porter le nom de chrétien ne suffit pas si la vie ne reflète pas le caractère de Dieu. On peut passer des années à l’église sans manifester la nature divine. Mais celui qui cherche la volonté de Dieu et désire Lui plaire démontre qu’il est véritablement Son enfant.
Tout comme un citoyen fait appel aux autorités de son pays en cas de besoin, ceux qui appartiennent au Royaume des cieux doivent invoquer leur patrie spirituelle. Nous sommes frères et sœurs ayant un même Père, et dans notre marche vers Lui, des leaders spirituels nous accompagnent.
Le pasteur agit comme un guide qui aide à s’approcher de Dieu, semblable à un parent qui conduit vers le Père. Honorer et soutenir cette autorité spirituelle fait partie de la marche dans cette nouvelle identité.
Dans son enseignement du 2 mars 2025, le Pasteur Christian Gisanura a insisté sur le fait qu’être en Jésus n’est pas une simple expression ou une étiquette religieuse. C’est une transformation réelle : devenir le peuple de Dieu, vivre selon Sa culture, comprendre sa véritable patrie et marcher dans une communion authentique avec le Père.